Bahia Farah, de son vrai nom Bounouar Fatima-Zohra, est née en 1917 à Bouira, en Kabylie.
Très jeune orpheline, elle est recueillie par son oncle qui l’emmène en Tunisie, où elle découvre la danse et la musique.
À seulement quatorze ans, elle part à Paris pour parfaire sa formation artistique. C’est là que commence une carrière exceptionnelle.
Dans la capitale française, Bahia Farah fréquente les grands artistes maghrébins de l’époque.
En 1949, elle enregistre plusieurs disques chez Pathé Marconi, avec des titres qui rencontrent un grand succès.
Mais Bahia Farah n’était pas seulement une chanteuse de talent : pendant la guerre de libération, elle met sa voix au service de l’Algérie, sensibilisant la diaspora à la cause nationale.
Après l’indépendance, elle rentre définitivement en Algérie en 1965.
Sa voix profonde et vibrante marque une génération, notamment grâce à ses duos inoubliables avec Slimane Azem, comme “Kem akw d’nek” et “Atass issevragh”.
Ses chansons parlent d’amour, d’exil, de retour au pays, mais aussi de liberté et de dignité.
Bahia Farah s’éteint en 1984 à Alger, laissant derrière elle un héritage musical immense, malheureusement trop souvent oublié.
Aujourd’hui encore, elle reste une figure de fierté et de résistance, une femme libre qui a su donner une voix à toute une génération d’exilés.
Très jeune orpheline, elle est recueillie par son oncle qui l’emmène en Tunisie, où elle découvre la danse et la musique.
À seulement quatorze ans, elle part à Paris pour parfaire sa formation artistique. C’est là que commence une carrière exceptionnelle.
Dans la capitale française, Bahia Farah fréquente les grands artistes maghrébins de l’époque.
En 1949, elle enregistre plusieurs disques chez Pathé Marconi, avec des titres qui rencontrent un grand succès.
Mais Bahia Farah n’était pas seulement une chanteuse de talent : pendant la guerre de libération, elle met sa voix au service de l’Algérie, sensibilisant la diaspora à la cause nationale.
Après l’indépendance, elle rentre définitivement en Algérie en 1965.
Sa voix profonde et vibrante marque une génération, notamment grâce à ses duos inoubliables avec Slimane Azem, comme “Kem akw d’nek” et “Atass issevragh”.
Ses chansons parlent d’amour, d’exil, de retour au pays, mais aussi de liberté et de dignité.
Bahia Farah s’éteint en 1984 à Alger, laissant derrière elle un héritage musical immense, malheureusement trop souvent oublié.
Aujourd’hui encore, elle reste une figure de fierté et de résistance, une femme libre qui a su donner une voix à toute une génération d’exilés.
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